AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Bienvenue au chateau de Périgueux


Partagez | 
 

 Partonopeu de Blois

Aller en bas 
AuteurMessage
Melior
Ancien Régnant
avatar

Nombre de messages : 1143
Date d'inscription : 01/03/2007

MessageSujet: Partonopeu de Blois   09.08.08 21:22

Partonopeu de Blois

Citation :


Tout commence dans la forêt d'Ardennes, le jeune Partonopeu y chasse en compagnie de son oncle, le roi Clovis. Cet adolescent âgé de treize ans allie esprit courtois et beauté parfaite. Entraîné par un sanglier au plus profond de la forêt, il se détache du groupe de chasseurs et s'égare. Il parvient ainsi en bordure de mer où il découvre une nef merveilleuse. Mu par la curiosité, Partonopeu monte à son bord, le nef le conduit alors vers l'orient, au pied des murs de la cité enchantée du Chief d'Oire. Les rues qu'il parcourt sont empreintes de magnificence, le palais où le conduisent ses pas est une merveille d'architecture et de splendeur, mais tout est désert, nulle âme ne semble habiter les lieux. Entre peur et curiosité, le vallet poursuit son exploration du palais. Il a faim, il trouve une salle où sont dressés les mets les plus raffinés. Il a soif, des mains invisibles lui servent les vins les plus fameux. Il a sommeil, un chemin le conduit jusque dans une chambre magnifique. Le lit semble douillet, il s'y allonge. Mais pas question de dormir, la peur le tient éveillé. A tout instant il craint qu'un démon ne vienne l'attaquer.
Il sent alors une présence invisible qui s'approche du lit. Elle soulève la couverture et s'installe à côté de l'adolescent. C'est au moment de s'étirer qu'elle touche Partonopeu de son pied, le contact la fait sursauter et d'une voix courroucée, elle s'écrie :

« Comment ! Fait ele, qui es tu ?
Qui t'a en mon lit enbatu ?
Iço que est, virgene Marie ?
Qui est ici ? Sui jo traïe ?
Et tu qui iés, va, fole riens ?
Cis roiames est trestos miens »


« Quoi ! Qui es-tu ? Qui t'a glissé dans mon lit ? Qu'est-ce, Sainte Vierge ? Qui est ici ? Ai-je été trompée ? Dis-moi qui tu es, insensé ! Ce royaume m'appartient tout entier. »

Partonopeu est apeuré, mais il est un peu rassuré d'avoir entendu le nom de la Vierge. Il sait maintenant qu'il n'a pas affaire à un démon mais à une dame ou à une demoiselle qu'il imagine très belle. Ses paroles lui semblent agréables – peu s'en faut qu'il ne l'embrasse, mais il s'en abstient, craignant un mauvais accueil.
Il supplie la dame de le laisser dormir dans ce palais, elle s'y refuse, il insiste, elle se montre toujours aussi réticente. A bout d'arguments, le tousel laisse couler les larmes le long de ses joues, la dame se laisse attendrir. Le jeune homme pose alors sa main sur elle, et le contact de sa peau soyeuse et tendre lui fait perdre la tête. Il s'enhardit, la caresse encore. Elle le repousse par des supplications, mais il n'en a cure, et finit par conquérir ce corps convoité. Honteuse d'avoir cédé si facilement, la dame avoue l'avoir attiré en ce lieu par un enchantement, car elle était éprise de lui. Elle lui révèle son identité, Melior, impératrice de Bysance. Elle veut faire de lui son ami, mais ne peut l'épouser pour l'instant, ses vassaux refuseraient un tel mariage, comment pourrait-elle s'unir à un garçon, pas même chevalier ?
Melior demande à son ami de patienter deux ans, deux années durant lesquelles leur amour devra demeurer secret, deux années durant lesquelles il demeurera invisible aux yeux de tous, et tous seront invisibles aux siens. Mais s'il devait chercher à la voir, le charme serait rompu, et tout serait détruit. Partonopeu jure de se plier à la volonté de son amante.
Les mois passent, l'adolescent se distrait la journée en chassant, et chaque nuit rejoint les bras de sa bien-aimée.
Toutefois, au bout d'un certain temps, la solitude lui pèse, il devient nostalgique du royaume de France. Il demande à Melior la permission d'y retourner. Elle la lui accorde, mais l'avertit que bien des choses ont changé. Le roi Clovis est mort, et son fils Lohier doit combattre l'envahisseur Sarrazin.
C'est en effet un royaume en guerre que Partonopeu rejoint. Par sa bravoure, et son art dans le maniement des armes, il offre à son cousin la victoire. La renommée du jeune homme s'étend rapidement. La paix instaurée, il rejoint Blois, saluer sa mère. Celle-ci l'accueille avec joie, mais remarque vite que son fils est pensif, elle le questionne : a-t-il une amie ? Partonopeu acquiesce. Est-elle riche ? Il acquiesce encore. Est-elle belle ? Voilà notre héros, bien en peine de répondre, il avoue qu'il ne peut pas la voir. La mère s'en inquiète mais n'en montre rien, elle félicite même son fils. Cependant, dès l'entretien achevé, elle court retrouver le roi Lohier pour l'informer de la situation. Elle lui propose un stratagème, qu'une jouvencelle de haute naissance séduise Partonopeu, à l'aide d'un philtre versé dans du vin.
Lors du dîner, l'adolescent grisé par la boisson, tient de galants propos à la jeune fille qu'il trouve fort à son goût. La mère et le roi se réjouissent. Mais voilà que l'étourdie demoiselle s'écrie :
« Mon doux ami, notre ruse a bien eu raison de vous. Vous voilà libéré du joug de la belle fée, votre amie. »
En entendant nommer celle-ci, Partonopeu retrouve tous ses esprits, l'anxiété le saisit, il repousse la demoiselle. Il lui faut retourner au Chief d'Oire au plus vite.
Lorsqu'il retrouve Melior, l'adolescent la prie de lui pardonner cette aventure. Elle accepte, tant qu'il ne cherchera pas à la voir, leur amour perdurera.
La vie reprend au Chief d'Oire, aussi paisiblement qu'avant. Les deux amants goûtent le bonheur des nuits passées ensemble.
Le temps s'écoule et la nostalgie s'empare de nouveau du coeur de Partonopeu. Il veut retourner une fois encore en France. Melior est rétive, elle craint que sous l'influence de sa mère, il ne la trahisse. Il lui jure un amour sans faille, et elle le laisse partir.
A Blois, Partonopeu est accueilli très chaleureusement. Mais sa mère veut le sauver malgré lui des griffes de ce démon qui le tient sous son charme. Elle fait appel à un évêque, pour tenter de le raisonner. Par son discours, le prélat sème le doute en lui. Pourquoi cette interdiction de la voir ? Est-elle un monstre hideux ?
La mère remet à son fils une lanterne magique, dont la flamme ne s'éteind jamais, ainsi il sera fixé.
De retour au Chief d'Oire, Partonopeu commet l'irréparable. Alors qu'il s'approche du lit de l'endormie, il approche la lanterne et découvre une femme d'une rare beauté. Réveillée par la lumière, celle-ci se redresse, et se lamente. Lui, son orgueil, sa joie, sa force, sa noblesse, source de son envie et de son espérance, l'a trahie. Il est désormais sa douleur et sa peine, ses ténèbres et son affliction.
L'adolescent, rongé par le remords, la prie de lui pardonner encore. Mais la dame se montre inflexible. Les cris font venir les gens de la cour. Les dames regardent Melior avec désapprobation. Comment leur impératrice a-t-elle pu s'éprendre d'un garçon ? Puisqu'elles regardent plus attentivement Partonopeu, leur jugement n'est plus si dur, sa beauté les charme.
Dans l'agitation qui règne dans la chambre, entre une demoiselle d'une grande courtoisie, la soeur cadette de Melior, Urraque, celle-ci presse son aînée de pardonner à Partonopeu, il n'y a sur terre pas de plus noble chevalier.
Melior ne veut rien entendre et chasse son amant du Chief d'Oire.

_________________
Duchesse de Castelmoron d'Albret, Vicomtesse de Beaumont en Périgord
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Melior
Ancien Régnant
avatar

Nombre de messages : 1143
Date d'inscription : 01/03/2007

MessageSujet: Re: Partonopeu de Blois   09.08.08 21:41

Citation :

Exilé dans son château de Blois, Partonopeu est en proie au plus vif désespoir. Il demeure enfermé, n'adresse plus la parole à quiconque, se nourrit à peine. Il n'est plus que l'ombre de lui-même. Seul un vallet, neveu de Sornegur, peut lui apporter sa maigre pitance chaque jour.
Partonopeu, convaincu d'avoir perdu son amie pour toujours, décide de mettre fin à ses jours. Il quitte donc subrebtissement le château, accompagné du vallet pour se rendre dans le désert d'Ardennes. Chemin faisant, notre héros abandonne son compagnon, qu'il ne veut pas entraîner avec lui dans la mort.

Seul, dans le désert, il pense se faire dévorer par quelque créature sauvage, mais c'es son destrier qui devient la proie d'un redoutable lion. Les hennissements du cheval sont entendus par une demoiselle et son escorte. Alertée, celle-ci se vient en direction en Partonopeu, qui n'a plus figure humaine, et le découvre. De noble coeur, elle se présente à lui et lui propose son aide. Elle n'est autre qu'Urraque, la jeune soeur de Melior. La demoiselle finit par reconnaître sous son aspect repoussant Partonopeu. Voyant sa détresse, elle décide de lui mentir, lui affirmant que son aînée, revenant sur sa décision, l'a envoyée le rechercher. La rusée jeune fille lui redonne ainsi espoir et l'emmène avec elle à Salence, où elle lui prodigue soin et réconfort, avec l'aide de Persewis, une demoiselle de haut lignage. Celle-ci, au fil des jours, voit Partonopeu retrouver sa beauté initiale et s'éprend de lui. Mais le jeune homme n'a de pensées que pour Melior.

Un jour, Urraque reçoit un message de sa soeur, qui la prie de venir la rejoindre au Chief d'Oire. Elle s'exécute. Les deux soeurs se retrouvent dans un verger. Urraque, un peu fâchée de la dureté de l'impératrice envers Partonopeu, ne lui révèle pas que celui-ci est en vie, et toujours épris d'elle, au contraire, elle lui laisse même entendre qu'il est mort de désespoir. Melior lui apprend alors qu'un tournoi va être organisé en son honneur à l'Ascension, y seront présents tous les grands Princes, Rois, Empereurs, chacun prétendant obtenir sa main en remportant la victoire.
Urraque s'empresse de retourner auprès du jeune homme, l'informant de ce tournoi.
Huit jours avant l'Ascension, comme il faisait une chaleur trop accablante pour un quelconque divertissement, Urraque et Persewis se reposaient après le repas. Au lieu de les imiter, Partonopeu est allée se distraire à leur insu au port. Il monte dans une barque, saisit une paire de rames et se met à voguer sur la mer ; mais quand il songe à rentrer, un brusque coup de vent le surprend. Il s'efforce de rebrousser chemin, mais c'est peine perdue ; le vent l'entraîne au large et le mène jusqu'à une île. Avant même qu'il ait débarqué, des gens s'emparent de lui et le font prisonnier. L'île portait le nom de Tenedos. Le seigneur en était Armand, un cruel tyran. Ses hommes lui livrent Partonopeu, sans mot dire, il le fait jeter dans un cachot.
Pendant ce temps, Urraque et Persewis le cherchent, en remuant ciel et terre.
Armand, qui retient leur ami, se rend au tournoi pour se couvrir de gloire. Partonopeu, lui, est au désespoir. La femme d'Armand vient lui rendre visite, la noble dame compatit vivement à sa vive affliction.Elle est si touchée par sa peine, qu'elle le libère finalement, contre la promesse qu'il reviendra de lui-même se constituer prisonnier à la fin du tournoi, car si son époux ne le trouvait pas en rentrant, il la ferait, sans nul doute, brûler vive. En plus de la liberté, elle lui offre un équipement avec un écu blanc.

Enfin libre, Partonopeu se rend au tournoi. En chemin, il rencontre un gentilhomme, répondant au nom de Gaudin. Celui-ci, chevalier pauvre mais d'une grande courtoisie, lui propose de le servir comme compagnon d'armes. Les deux hommes se lient d'amitié.

Au premier jour du tournoi, les juges ne manquent pas de remarquer la prouesse de Partonopeu. Mais, comme il est dissimulé par l'équipement offert par la femme d'Armand, tous ignorent son identité. On ne voit en lui que : « Li blans escus ».
Alors que tous s'enthousiasment devant le spectacle et les hauts faits d'arme qui s'y déroulent, Melior suit cela avec indifférence. Peu importe l'époux qu'on lui donnera, son coeur appartient au comte de Blois.
Les juges s'extasient encore lorsque le chevalier au blanc écu se trouve confronté à un redoutable adversaire, le roi de Syrie. Les coups échangés dénotent une incroyable adresse. Leur vaillance et leur noblesse les émerveillent. Au coucher du soleil, personne n'est en mesure de les départager.

Au deuxième jour, les combats reprennent de plus belle, chacun voulant prouver sa valeur aux juges du tournoi.
Dès qu'il aperçoit Partonopeu, le roi de Syrie fonce sur lui. Ils se frappent avec hargne et grande violence. Le comte de Blois l'atteint au beau milieu de l'écu et le projette sur l'herbe. Mais, il rattrape le cheval de son adversaire et l'invite à y remonter. Une fois sa monture récupérée, le sultan se lance à la poursuite de Partonopeu. Celui s'avance jusque sous la fenêtre de Melior, troublé par la vue de son amie, oublie un instant le combat pour lui tendre sa bannière en lui disant :


« Tant mar vos vi ! Tenés ent mon gage en merci »

Melior, surprise, prend la bannière sans réfléchir, puis s'interroge. Qui est ce chevalier ? Qu'a-t-il voulu dire ?
Les regards se tournent vers l'impératrice, et les langues se délient ; on jase et le bruit se répand qu'elle a accepté ce gage par amour.

C'est un eürs que dames ont
que quanque eles por bien font
Lor noent males gens a mal,
Si tornent ço d'amont aval.


Urraque, qui a assisté à la scène, comprend immédiatement la signification de ce geste. Livide, elle s'éloigne, entraînant avec elle Persewis pour lui révéler l'identité du chevalier à l'écu blanc.
Melior n'est pas dupe du manège de sa soeur, et va la rejoindre, déterminée à connaître la vérité. Le visage empreint de douleur, elle la questionne. Urraque ne peut rester plus longtemps insensible aux tourments endurés par l'impératrice, elle lui avoue alors la vérité. Cette révélation jette Melior dans un grand trouble, elle passe d'une profonde tristesse à quelques instants de joie.
Quand elle retourne contempler les chevaliers combattant sur la plaine, le regard qu'elle porte sur eux n'est plus le même, mais elle doit garder cela celé en elle.
Partonopeu affronte les plus grands dangers les uns après les autres ; la chance aidant, il en réchappe sans blessure et trouve un précieux secours en Gaudin, qui n'est pas en reste, et recueille l'estime de de tous, tant il est habile au métier d'armes.
Soudain, le roi de France se trouve en difficulté face à l'empereur d'Allemagne, sans hésiter un instant, le comte de Blois vient à son secours, et le sauve. Il trouve alors en lui un nouvel allié dans les mêlées.
Tandis que Partonopeu s'apprête à affronter une nouvelle fois le sultan, le soleil se couche et les hérauts battent le rappel des combattants. Ils rejoignent alors tous leur camp.




Au troisième jour, absorbée par ses pensées, Melior reste silencieuse : plus elle brûle d'intervenir, plus il lui faut dissimuler son coeur.
Le tournoi est bien engagé ; beaucoup sont émerveillés par la joute de Partonopeu.
Le roi de Syrie, qui désire ardemment Melior, fait tout pour se couvrir de gloire à ses yeux, mais celle-ci ne détache pas son regard de son ami.
Armand lance une attaque d'une grande traîtrise contre le comte de Blois, qui ne se laisse pas surprendre et lui fend le crâne, le laissant mort à terre.
Les deux favoris de ce tournoi se retrouvent une dernière fois face à face. Si Partonopeu est maoureux, le sultan ne l'est pas moins. Une même volonté les fait briller et les pousse à tenter l'impossible. Le combat se prolonge très longtemps. Le comte de Blois attaque le roi de Syrie sans relâche et celui-ci se défend hardiment. Tandis que la fin du tournoi approche et que la nuit monte des profondeurs, Partonopeu s'emporte car il craint plus le déshonneur que la mort.
Chacun déploie sa vaillance, et l'issue du combat demeure incertaine.
La nuit approche, les hérauts sonnent le rappel, mais le sultan continue le duel. Ni l'obscutité, ni le signal ne le font s'arrêter. Les juges descendent de la tour et ont toutes les peines du monde à les séparer.
Partonopeu ne s'attarde pas, il s'éloigne morne et pensif, persuadé qu'il a perdu son amie, pour le bonheur du sultan.
De son côté, le roi de Syrie se lamente sur sa défaite. Chacun croit l'autre meilleur.
Melior quant à elle craint d'avoir aimé en vain, son désir lui fait redouter qu'on n'élise pas son ami.

Le lendemain, Partonopeu retourne à l'île de Tenedos, honorer la promesse qu'il a faite à la femme d'Armand. Mais la noble dame, délivrée de son terrible époux, lui rend sa liberté.

Arrive le jour du jugement, les juges ont bien du mal à départager Partonopeu du sultan. Chacun a ses partisans qui le défendent avec conviction. Melior, prise à partie par les juges, incapables de décider du vainqueur, leur fait alors cette réponse :

« segnor prendre est cose establ,
A tos tans doit estre durable ;
Si doit dame molt esgarder
A cui el se doit doner.
Assés a li François bonté,
Mais ne l'ai veü desarmé.
S'il assés beaus, bien otroi
Que j'aie lui et il ait moi ;
Si non, si s'en voist od les Frans
Et me remaigne li sodans »

« Le mariage est une chose sérieuse, qui dure pour l'éternité. Une dame doit donc mettre le plus garnd soin à choisir celui à qui elle se donnera. Le Français n'est pas sans qualités, mais je ne l'ai pas vu désarmé. S'il ne manque pas de beauté, je consens tout à fait à ce que nous nous accordions l'un à l'autre ; autrement qu'il s'en aille avec les siens, et que le sultan reste avec moi. »

Sur la demande de l'impératrice, le sultan et le comte de Blois retirent donc heaume et haubert pour revêtir un bliau.
Lorsque le roi de Syrie se présente devant Melior, il est d'une si belle prestance, que tous lui croient la victoire acquise. Mais c'est à ce moment que paraît Partonopeu, sa mise est simple, mais il est si plein de grâce que tous s'accordent sur le fait que la main de leur souveraine lui revient.
Celle-ci ne se fait guère prier.
Toutefois le sultan ne l'entend pas de cette oreille, fou de dépit, il provoque une nouvelle fois notre héros en duel. S'ensuit un terrible combat, dont l'issue est fatale pour le sultan.
Le soir, tous festoient dans le château de Melior. Le roi de France ne cache pas sa joie d'avoir retrouvé son cousin et le presse de lui narrer ses aventures. Partonopeu s'exécute, en entendant le récit des mois passés, le jeune roi remarque la noblesse de coeur d'Urraque et décide d'en faire son épouse.
De son côté, la jeune Persewis observe le bonheur de Melior et de Partonopeu avec un léger pinsement au coeur, la jalousie la ronge. Mais le preux Gaudin, subjugué par sa beauté, vient la trouver et lui déclarer sa flamme. En lui, la jeune fille voit le reflet du comte de Blois, et lui accorde son amour.

Au terme de cette histoire, ce sont finalement trois mariages qui sont célébrés dans la liesse générale. Et désormais l'amour de Melior et de Partonopeu ne connaît pas de faille
.

_________________
Duchesse de Castelmoron d'Albret, Vicomtesse de Beaumont en Périgord
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Partonopeu de Blois
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Match amical] Blois - Bourbon
» Mars 2012 : Pullip Gosick Victorique de Blois
» Panda débarque !
» Mon voisin pete couille
» CR d'un couillon qui sait pas lire sa propre decklist

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Château de Périgueux :: Bibliothèque :: Ouvrages littéraires-
Sauter vers: