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 [Baronnie] Villebois

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Henry_de_Silly
Comte(sse) du Périgord-Angoumois


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Emploi : Secrétaire d'Etat & Héraut d'Armes
Date d'inscription : 26/04/2010

MessageSujet: [Baronnie] Villebois   20.07.12 10:35

VILLEBOIS


- -

Héraldisme
  • Rang du fief : Baronnie
  • Blasonnement :"Parti, au premier coupé au I de gueules à la croix potencée d'argent et au II d'argent à l'arbre de sinople; au second de gueules à la croix alésée bourdonnée d'or."
  • Ancien nom : Villa Bovis - Villaboen (1151) - Villabohe (1246) - Villaboe (1266)
  • Devise :
  • Actuel Seigneur : Virginia de Lignareix
  • Ancien Seigneur : Savarrin ; Méline Deschain = Roland Deschain
  • Nom des habitants :

  • Seigneuries historiques :
    - Rochebeaucourt
    - Tillet
    - Poyaux
    - Breuil
    - Montgauguier
    - Torsac

  • Seigneuries octroyées : -


Situation géographique : Le plateau de Villebois est un des points les plus élevés de la Dordogne, et fait partie des ramifications de collines dont la ligne de faîte sépare le bassin de la Charente de celui de la Dordogne. Situé au sud d'Angoulême sur les marches du Périgord, Villebois-Lavalette est construite sur une colline fortifiée. Aucune rivière ni ruisseau ne passe dans la commune. Le Voultron, affluent de la Lizonne coulant vers le sud, ne fait qu'effleurer la commune à l'est.

Généralités historiques
  • Villebois (orthographié Ville-bois) provient initialement de Villa bovis, domaine gallo-romain en bordure de la voie Saintes-Périgueux. Puis le nom s'est déformé en Villaboen (1151), Villabohe (1246), Villaboe (1266) ou Villa Boé (prononciation villa-boué). Comme bois (français) se prononçait boé (ou boué), on l'a orthographié Ville-bois ou Villebois1,6. On voit donc qu'étymologiquement il n'y a aucun rapport avec bois. C'est le duc d'Épernon, Jean Louis de Nogaret de La Valette, cadet de Gascogne puis gouverneur de l'Angoumois et acheteur du château, qui a donné le nom de Lavalette à Villebois en 1622 lorsqu'il l'a érigé en duché.

  • D'abord villa gallo-romaine proche de la voie romaine qui reliait Périgueux à Saintes (le chemin Boisné), villa Bovis ou Ville-Bois devint une importante baronnie. Pendant leur domination dans les Gaules, les Romains y élevèrent de somptueux monuments pour célébrer leur culte et leurs fêtes, et y ouvrirent des voies importantes pour faciliter les marches de leurs armées. Une de ces voies, connue de nos jours sous le nom de chemin Boine, unissait l’Océan à la Méditerranée par La Rochelle et Marseille, en passant près ou par Saintes, Châteauneuf, La Vallette-Villebois, Périgueux, Sarlat, Rhodez, Le Vigan, Nîmes et Arles.La petite ville de Villebois doit son origine au voisinage de cette grande voie et à son site pittoresque d’où l’on découvre d’admirables points de vue



  • Le régime féodal ayant remplacé te gouvernement militaire de Rome, Villebois de villa gallo-romaine devint castel de suzerain. Sa situation en confins de province et les fiefs importants qui en relevaient en firent une baronnie considérable. Les Fulcher de Villebois en étaient seigneurs au VIIIe siècle ; les Hélie, à dater de l’an 959, et les Ithier, en l’an 1142, époque où l’un d’eux fit un don territorial important aux moines de l’abbaye de Saint-Cybard.En l’an 1120, le vieux manoir de Villebois fut assiégé et pris par Wulgrin, comte d’Angoulême, qui en fut dépossédé peu de temps après. Le sceau d’Ithier de Villebois avait l’écusson de gueules, au lion d’azur, à la bordure vairée de......, et pour légende : SIG...I..II.DE VILA (SIGILLUM ITERII VILA BOE). Le contre-sceau porte les mêmes armes, mais la bordure est plus large et les pièces dont elle est chargée sont moins rapprochées. Ce sceau est très mutité (Charte du lundi après l’octave de Saint-Nicolas d’hiver. - Archives de la Charente, H 355.) Plusieurs membres de cette ancienne famille périrent aux croisades. Le lion, principal emblème de leurs armoiries, n’était point un vain symbole, car souvent l’armée chrétienne admira la vaillance de cette illustre race de chevaliers.

  • De Corlieu, historien de l’Angoumois, cite les noms des barons de Villebois à chaque règne des comtes d’Angoulême.

  • Aux époques des invasions et des guerres féodales, l’ancien castel de Villebois servait de refuge aux populations environnantes, qui ont conservé dans leur langage ce vieux nom de Villebois et dans leur souvenir le nom de Jean, le chasseur des Anglais. Les chroniques locales relatives à la guerre de cent ans font mention du terrible assaut que Jean, duc de Berry, frère de Charles V, fit subir, eu 1376, au château de Villebois, d’où il chassa les garnisaires anglais qui rançonnaient le pays et pillaient le paysan.

  • Après l’extinction de la race des Villebois, le château et ses vastes dépendances passèrent à la maison de Lusignan. Des comtes de Lusignan cette belle terre devint propriété des sires de Mareuil, à qui elle a appartenu jusqu’en 1576, époque où Gabrielle de Mareuil l’apporta en dot à Nicolas d’Anjou, marquis de Mézières, qui la vendit plus tard à Jean-Louis de La Vallette, duc d’Épernon, pair et colonel de France, lieutenant général du roi, gouverneur des provinces de Guienne, de Saintonge et d’Angoumois. Les armes de Nicolas d’Anjou étaient : semé de France, au lion d’argent mis en franc canton à la barre d’argent, brochant sur le tout, à la bordure de gueules.

  • En 1510, Guy de Mareuil fonda à Villebois un couvent d’augustins, où il fut inhumé, conformément aux intentions exprimées dans son testament, dont copie certifiée par le prieur est déposée aux archives du département de la Charente.En 1568 et 1569, avant et après la bataille de Jarnac, les protestants, exaltés d’une part par les édits contre leur religion, d’autre part par leur défaite, dévastaient et incendiaient les églises et les monastères. Toute la province, en armes, était dans la désolation. C’est alors que le château de Villebois, pris et repris plusieurs fois, fut témoin de l’affreuse fureur des deux partis. Les églises et les couvents de la ville, alternativement sous le feu du château ou protégés par ce feu, furent tour à tour envahis par de malheureux égarés qu’exaltaient de faux interprètes d’une religion de paix et de charité. Les abbayes du Peyrat, de Ronsenac, autrefois manse monacale de bénédictins anglais ; de Charmant, autrefois maison de templiers, et autres circonvoisines, furent entièrement saccagées. Vers cette époque, Villebois existait encore tout autour du château. Il ne reste plus que quelques fondements de murailles des maisons et autres bâtiments qui formaient la partie orientale de la ville.

  • En 1590, après la bataille d’Ivry, un grand nombre de ligueurs regagnèrent leurs provinces : un corps de ces rebelles se jeta dans le vieux château de Villebois, tant de fois témoin de scènes sanglantes.Fortifié par une double enceinte flanquée de tours et entouré de fossés profonds, il pouvait faciliter une résistance prolongée. C’était, dans l’ancien système de fortifications, une place très forte que le canon ne pouvait approcher que d’un seul côté, et ce côté était défendu par de l’artillerie.

  • Peu de temps après, d’Épernon acheta cette terre de Villebois, avec le regrets disent les chroniqueurs, d’avoir fait tant de dommage à ce vieux castel qui était une masse de pierres bien bâtie et fort logeable. Il y fit faire plusieurs reconstructions.Après Henri IV, dont l’assassinat fut l’œuvre d’un misérable fanatique, le duc d’Épernon contribua à assurer la régence à la reine-mère, et continua ainsi son influence dans les affaires de l’État. Louis XIII, à son retour de Bordeaux, ou il fit son entrée le 19 novembre 1615, et où il était allé épouser Anne d’Autriche, se rendit à Villebois, où le duc d’Épernon l’attendait avec 4.000 hommes et 500 chevaux. (Voir les manuscrits de M. des Brandes, maire d’Angoulême en 1790.) Le cortège royal arriva le 26 décembre 1615 au soir à Aubeterre, où il fit un court séjour, puis se dirigea vers le château de Villebois, où il arriva le 28 décembre 1615 au soir, par l’ancien chemin qui existe encore sur le plateau et sur le bord duquel est le cimetière actuel. Les réjouissances en l’honneur de la cour, la présentation des troupes dévouées que d’Épernon venait de recruter et toutes les autres circonstances de cette visite royale, si mémorable dans le pays, durèrent encore plusieurs jours après le départ du roi. En 1622, par suite et en reconnaissance de cette réconciliation, la terre de Richelieu et celle de Villebois furent érigées le même jour en duchés-pairies. Ce fut aussi à dater de ce jour que le duc d’Épernon donna à Villebois, sa châtellenie privilégiée, son nom de La Vallette, qui lui est resté. Ses armes étaient : parti d’argent au noyer de sinople, au chef de gueules, chargé d’une croisette d’argent patencée par les extrémités, et parti de gueules à la croix pommelée d’or.



  • En 1642, après la mort du duc d’Épernon, la seigneurie de La Vallette passa dans la maison Montault de Navailles. Le maréchal de ce nom, exilé de la cour de Louis XIV, s’y retira en l’an 1665. Ses armes étaient : demi et quart d’azur, à deux mortiers de gueules d’argent posés en pal. Dame Suzanne de Beaudéant, épouse de Philippe de Montault de Benac, duc et maréchal de Navailles et de La Vallette, fonda à La Vallette, le 17 novembre 1665, un couvent d’Ursulines, tant en son nom qu’en celui de son mari. Mme la duchesse de Navailles fonda aussi à La Vallette, de concert avec d’autres dames et demoiselles du lieu, le 13 janvier 1670, une société de bienfaisance dite des Dames de Charité. C’est là l’origine du bureau de bienfaisance actuel.

  • Vers l’an 1695, la seigneurie de La Vallette passa dans la famille Rohan de Soubise ; puis, en 1728, dans celle de Courcillon. Le marquis de Dangeau s’allia à cette maison en épousant Françoise de Pompadour, marquise douairière d’Égon de Courcillon, dame du duché de La Vallette et autres lieux.Cette dernière famille, après l’avoir possédée jusqu’en 1756, l’abandonna à plusieurs créanciers qui la firent gérer jusqu’à l’époque de la révolution de 1789.

  • Ce beau domaine, se trouvant alors appartenir à divers particuliers, n’eut à souffrir que des mutilations des armoiries et de quelques sculptures ; mais de précieux parchemins qui avaient autrefois été secrètement enfouis avec les plus grandes précautions conservatrices furent brûlés. Ils furent trouvés au fond de la tour dite du Trésor. Cette tour, qui n’existe aujourd’hui que jusqu’à la hauteur du mur du rempart, a servi de bureau d’économat à M. Michon. Les religieuses en ont fait un oratoire.

  • Après le départ des maisons d’Épernon, de Navailles et de Rohan, La Vallette ne fut plus si peuplée. Les seigneurs des alentours s’isolèrent, le château n’étant plus, comme autrefois, le rendez-vous des brillantes réunions ; les couvents des ursulines et des augustins cessèrent d’avoir un aussi grand nombre de pensionnaires ; les abbayes et les prieurés voisins perdirent leur ancienne importance. Depuis 1789 jusqu’en 1837, le château de La Vallette a successivement appartenu à plusieurs propriétaires et a reçu diverses destinations. Lors de la première république, on le transforma en magasin aux vivres et en lieu de détention de prisonniers de guerre. En 1808, il fut indiqué pour servir de maison centrale aux départements du Cher, de l’Indre, de la Haute-Vienne, de la Charente et de la Charente-Inférieure. En 1816, on y établit la brigade de gendarmerie, qui y fut casernée jusqu’à la nuit du 10 au 11 décembre 1822, où un violent incendie en brûla l’aile gauche et le dôme, dont la forme était la même que celui de l’hôtel des Invalides, à Paris.

  • En 1897, M. l’abbé Michon acheta ce château. Après y avoir fait faire plusieurs réparations et quelques constructions, il y établit une école secondaire dont le maintien eût été d’un très grand avantage pour le pays. Cet établissement eût pu, avec un peu de bonne volonté de la part de quelques personnes, devenir le petit-séminaire diocésain qui fut transféré à Richemont. L’établissement de M. l’abbé Michon ayant cessé, après cinq ans d’existence, le château revint à son-précédent propriétaire, M. le maire de La Vallette, petit-fils de maître Jean Bourrut, sieur des Nauves, juge sénéchal et procureur fiscal au duché-pairie de La Vallette.






Vestiges préhistoriques et antiques
  • Gisement préhistorique de la Quina.

  • Il existe près du village de Haute-Faye, commune d’Édon, les restes de l’enceinte d’un camp romain, où depuis fut construit un château du moyen âge, dont les ruines se voient encore.

  • Près du village de Perrichout, commune de Ronsenac, on voit encore un remarquable dolmen ou autel druidique.


Architecture civile
  • Le Château (VIIIe s.)
    Place-forte existant déjà au 8e siècle. En 1142, construction de l'actuelle chapelle romane à deux étages. Agrandissement de l'enceinte du château au début du 13e siècle, avec six tours semi-circulaires flanquant les murailles, ainsi que de la chapelle. En 1376, le comte Jean de Berry s'empare de château et en chasse les Anglais. En 1589, l'édifice est libéré des Ligueurs qui l'occupaient. Vers 1597, restauration de la porte à double pont-levis et de la tour de vigie. A cette époque, le château accueille Marie de Médicis et Louis XIII. En 1665, une partie de l'ancienne forteresse est rasée pour permettre la construction d'un logis princier dont subsiste l'aile nord. Les sculptures sont réalisées par Jean Tavate, selon un dessin de Bullet. En 1688, une galerie, aujourd'hui disparue, est ajoutée à l'ensemble. Au 18e siècle, les bâtiments se dégradent. La Convention utilise le château comme prison et magasin à vivres. En 1822, un incendie détruit l'aile droite et le dôme des bâtiments classiques ; seule l'aile gauche est préservée.



    L'ensemble présente une enceinte flanquée du 13e siècle avec un portail d'entrée fortifié au 17e et surmonté de mâchicoulis. Cette porte ouvre sur la basse-cour dominée à l'ouest par la terrasse du logis et fermée à l'est par une courtine flanquée d'une tour quadrangulaire, desservis par un escalier en vis en oeuvre. Contre l'enceinte s'appuie la maison du gardien. Au nord, la basse cour est fermée par la chapelle romane. L'enceinte médiévale est flanquée de sept tours demi-circulaires au premier niveau voûté en cul-de-four. Au nord, deux tours doivent correspondre à un ancien châtelet d'entrée. Le chemin de ronde conserve, sur une petite portion, son crénelage d'origine. Le logis du 17e siècle présentait un corps central surmonté d'un dôme majestueux accosté de deux ailes semblables (aile ouest et une partie de l'aile sud épargnées par l'incendie). L'intérieur a perdu son aménagement d'origine au cours des remaniements des 19e et 20e siècles. La terrasse nord du logis est portée par une longue salle, dite "des gardes", à voûte en berceau. Parallèle à cette salle, au sud, une autre grande salle anciennement voûtée en berceau et percée de lancettes, constitue le premier niveau d'un donjon roman dont les dimensions en font l'un des plus grands de l'ouest.

  • Les halles de Villebois datant du XVIIe siècle sont classées monument historique le 10 mai 1948


Architecture sacrée
  • Chapelle romane souterraine
    La chapelle romane souterraine du vieux château est leur contemporaine. Elle avait une entrée extérieure aux murs d’enceinte les plus rapprochés du manoir primitif. C’était un lieu d’asile nuit et jour ouvert, où les pèlerins et les croisés allant en Palestine ou en revenant s’arrêtaient pour prier.
    Lorsque, plus tard, cette chapelle fut renfermée intra-muros par de nouveaux remparts, on en construisit une autre à l’extérieur, simple et de petite dimension, sous une plate-forme où aboutit l’ancien escalier des promenades.
    Cette petite chapelle, qui existe encore, est connue vulgairement sous le nom de Grotte. La longueur de cette chapelle, porche compris, est de 16 mètres 12 centimètres ; la largeur est de 5 mètres 18 centimètres (dimensions intérieures). Les chapiteaux des colonnes représentent des damiers en relief (style roman).

  • L'église paroissiale Saint-Romain date du XIIIe siècle. Située près du château, elle domine le bourg et les halles.


Ressources Naturelles


Citation :
Historique du Fief

Citation :

Sources
- Notice historique sur l’ancien château de Villebois, par M. A. Bœuf.
- Base Mérimée
- Château de Villebois - Wiki
- Patrimoine-Villebois
- Wikipedia
- Le Breuil
- Tillet
- Rochebeaucourt


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Dernière édition par Henry_de_Silly le 01.09.12 12:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Baronnie] Villebois   20.07.12 10:35

Citation :
A tous présents et advenir, salut,

Nous, Benjamin, dict « Angoulesme », Héraut d’armes en la marche du Périgord Angoumois, déclarons ce qui suit.
Attendu que le sieur Savarrin a remis ses armes, et subséquemment ses terres de Villebois, ainsi que sa couronne de baron au Comté du Périgord Angoumois devant témoins, et qu’il nous l’a confirmé par la suite ; il s’en retourne à l’état de roture, et perd les privilèges, droits et devoirs réservés à la noblesse françoise.

Faict à Périgueux,
le vingt et sixième de janvier de l’an Mis Quatre Cent Cinquante Cinq.


Citation :
A tous présent et advenir salut.

Nous, Morgwen de la Louveterie, dicte « Montjoye », Roy d’Armes de France, après consultation du collège héraldique, validons et contresignons la procédure d'anoblissement suivante proposée par Maximilian Alexan Pazzi de Louvelle, dict Perturabo, Comte du Périgord Angoumois et Baron de Confolens :

Dame Méline Deschain, Dame de Bunzac, est élevée au rang de Baronne de Villebois ; elle portera «Parti, au premier coupé au I de gueules à la croix potencée d'argent et au II d'argent à l'arbre de sinople; au second de gueules à la croix alésée bourdonnée d'or ».



Par la mesme, nous accédons à la demande de Dame Amerzone94, Vicomtesse de Mansle, quant à son fief dict de retraite.
Dame Amerzone94 deviendra donc Comtesse de Chalais ; elle portera « D'argent à trois lions de sable, posés 2, 1 ».



Faict le dixième de Mai Anno Domini Quatorze Cent Cinquante Six,
à Sainct-Anthoine-le-Petit.



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MessageSujet: Re: [Baronnie] Villebois   20.07.12 10:35

Citation :
Certificat de déshérence

Nous, Archybald Hatzfeld, héraut d'armes royal « Sylvestre »,

  • actons le décès de dame Méline Deschain, Vicomtesse de Saint-Julien de Lampon & Baronne de Villebois,

  • considérant que la défunte a rendu l'âme et rejoint le royaume du Très-Haut sans descendance légitime majeure et considérant les coutumes et lois héraldiques relatives au lignage noble et à l'hérédité compilées en le codex Levan,

  • constatons la chute en déshérence de la Vicomté de Saint-Julien de Lampon et de la Baronnie de Villebois, et décrétons la saisie féodale desdits fiefs par le Comté du Périgord-Angoumois dont ils dépendent, afin qu'iceux puissent à nouveau être octroyés en récompense de mérites et de hauts faits.

Donné le 26 septembre de l'an de grâce 1458.


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MessageSujet: Re: [Baronnie] Villebois   08.08.12 13:15

Citation :

    Nous, Ingeburge von Ahlefeldt-Oldenbourg, Roi d'Armes de France, et ainsi connue sous le nom de Montjoie,

      Savoir faisons à tous présents et à venir :

      Qu'en vertu des coutumes et lois héraldiques royales et après consultation et votation du Collège Héraldique de France, validons et contresignons la demande de Sa Grandeur Renlie d'Evrecy, comte du Périgord et de l'Angoumois, quant à l'octroi d'un fief de mérite sur les terres du Périgord et de l'Angoumois à Virginia_ de Lignareix .

      Qu'après recherches héraldiques dûment étayées et validées, confirmons que le fief de Villebois est bien fief mouvant du comté du Périgord et de l'Angoumois.

      Et qu'en conséquence de quoi, dame Virginia_ de Lignareix se voit octroyer le fief de mérite de Villebois, érigé en baronnie et portera, après prime allégeance en bonne et due forme, « parti : au premier coupé au I de gueules à la croix potencée d'argent et au II d'argent à l'arbre de sinople; au second de gueules à la croix alésée bourdonnée d'or », soit après dessin :




      En foi de quoi, afin que ce soit chose stable et ferme à toujours, nous avons signé de notre main et fait mettre et apposer notre sceau à cette présente annonce par nous faite et passée et donnée le 24ième jour de Juillet de l'an de grâce MCDLX.




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