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 [Seigneurie de Mérite] Richemont

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Henry_de_Silly
Comte(sse) du Périgord-Angoumois
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Date d'inscription : 26/04/2010

MessageSujet: [Seigneurie de Mérite] Richemont   08.03.12 12:53

RICHEMONT



Héraldisme
  • Rang du fief : Seigneurie de Mérite
  • Blasonnement : De gueules à l'aigle éployée d'or.
  • Ancien nom :
  • Devise :
  • Actuel Seigneur :
  • Ancien Seigneur : -
  • Nom des habitants :

  • Seigneuries historiques :

  • Seigneuries octroyées : -


Situation géographique : Situé sur la commune de Cherves-Richemont. Richemont est situé à quelques kilomètres de Cognac, dans une contrée fort agréable à la vue et au milieu de paysages variés et pittoresques. Son château bâti sur la crête d’une colline élevée, est dans une situation charmante et domine la vallée de l’Antenne, petite rivière, qui en passant, baigne le pied de ses antiques murailles. Sur Cherves-Richemont, l'Antenne a creusé sa vallée dans le plateau calcaire et sur son cours ont été bâtis plusieurs moulins : le moulin de Chazotte, le moulin de la petite Houmade (sur le Ri Bellot), le moulin de Preziers, le moulin de Bricoine, le moulin de Boussac et le moulin des basses rues de Richemont, en ruine. Ils sont désaffectés et n'ont plus de fonction de régulation du cours de la rivière sauf le moulin de Preziers, situé sur le cours principal de la rivière, qui a repris sa fonction de régulation depuis que ses divers ouvrages (et en particulier sa chaussée) ont été remis en état.




Généralités historiques
  • Richemont, bâti sur son promontoire, tire son nom de colline puissante (rik en germain)

  • L'habitat est très dispersé avec ses trois villages, Cherves (La seigneurie de Cherves dépendait de Cognac), Orlut (La seigneurie dépendait de Jarnac) et Richemont et un grand nombre de hameaux très anciens qui apparaissent sur la carte de Cassini et même sur des cartes antérieures. C'est en 1793 que sont créées les communes de Richemont et de Cherves, devenue Cherves-de-Cognac en 1956, et qui se sont associées en Cherves-Richemont en 1972.

  • Au Moyen-âge arrive une période troublée marquée par les invasions successives. Les Wisigoths fondent leur Royaume d'Aquitaine en 418, ce qui assure un siècle de paix. Ils furent chassés par les Francs puis des Maures eux-mêmes repoussés. Après une période calme sous Charlemagne, puis au sein du royaume d'Aquitaine, la situation redevient incertaine et les Vikings remontent la Charente vers 850, puis détruisent Saintes et Angoulême sans que les Carolingiens réagissent. Les Grands d'Aquitaine s'organisent et constituent le duché d'Aquitaine qui revient ensuite aux comtes de Poitiers mais toutefois le comte d'Angoulême garde son fief. Cherves est mentionnée en 852 dans un acte du capitulaire de Vierzon comme chef-lieu de circonscription judiciaire (vicaria). Après le passage des Vikings, la commune s'est fortifiée sur toutes ses hauteurs. Les fiefs étaient nombreux, bâtis de mottes féodales ou de châteaux forts dont ceux de Richemont, de Bois-Roche (place forte sur le Ri Bellot attestée dès le Ve siècle), de Plumejeau (Dépendant de Cherves)et pour certains érudits le Coudret et Fontaulière.(Cherves)

  • Le duché d'Aquitaine était la dot d'Aliénor d'Aquitaine. Par son deuxième mariage avec Henri Plantagenêt, futur Henri II d'Angleterre, le duché passe de la France à l'Angleterre. À cause de révoltes, il confie le duché à son fils, Richard Cœur de Lion. Puis il le combat après avoir emprisonnée Aliénor. Toute la Charente est ravagée, des dizaines de châteaux brûlés. Le château de Richemont a été détruit en 1179 par Richard Cœur de Lion ainsi que Bois-Roche reconstruit au XIXe siècle.

  • Comme seigneurie, Richemont est mentionné dans des titres de l’année 1224. Le plus ancien possesseur connu de cette terre est Seguin de Richemont, fils de Seguin d’Authon, qui accompagna Louis-le-Jeune, roi de France, et Eléonore d’Aquitaine, sa femme, à la seconde croisade. Il semble résulter de divers documents que la seigneurie de Richemont appartint ensuite aux seigneurs de Chazottes, en Mesnac, notamment à Jean de Puyrigault, qui vivait en 1463, et qui eut pour fils Gilles de Puyrigault, lequel fit aveu et dénombrement de Chazotte en 1496. Les aînés de celte famille ayant la terre patrimoniale de Chazottes par attributions successives, il est probable que la terre de Richemont passa aux puînés.

  • Le château de Plumejeau (dépendant de Cherves) a été pillé en 1569 ; c'est sans doute à ce moment qu'a été enterré le trésor de Cherves, découvert en 1896 et qui représente l'ensemble des objets liturgiques d'une paroisse prospère du XIIIe siècle. Plusieurs des onze pièces sont ornées d'émaux champlevés de Limoges.

  • Au seizième siècle, Richemont appartenait à la famille de Lestang. Le premier de ce nom paraît être Jean de Lestang, sieur de Dion, qui eût pour successeur Benjamin de Lestang, sieur de Richemont et de Boussac, qui consentit à faire un supplément de partage au profit de M. de Pontlevain, seigneur de Saint-André, mari de Léa de Lestang. Le 10 janvier 1619, Benjamin de Lestang vendit sa terre de Richemont à Pierre Jar-rousseau, président de l’Election de Cognac, moyennant 43,000 livres. Son fils, Charles de Lestang, sieur de Boussac, fut parrain en l’église de Cherves, le 23 juin 1639.

  • M Jarrousseau prit le titre de seigneur de Richemont ; il avait épousé Anne Audouin, de la branche de Lavie, paroisse de Merpins. Le 1er novembre 1643, au baptême de Louise Desmoulins à Cognac, fut parrain Pierre Jarrousseau, écuyer, sieur de Richemont, conseiller du roi et président en l’Election, de cette ville. Nous pensons que ce fut M. Jarrousseau qui fit bâtir le château actuel de Richemont entre 1624 et 1634. En 1646, nous voyons M. de Richemont donner signe d’existence dans les affaires avec M. Chesnel des Réaux. Il avait, pour agrandir son domaine, acheté les fiefs de Buffe-Grelet et de la Petite Combe, en Javrezac, mais il fut obligé de les abandonner le 19 août 1646, M. Chesnel des Réaux ayant exercé le retrait féodal sur ces deux fiefs. Il résulte de différents titres, conservés aux Archives Nationales que M. Jarrousseau fils aliéna la seigneurie de Richemont en faveur de Guy Chabot, seigneur de St-Gelais, et que ce dernier la céda ensuite à Pierre Filastre ; que celui-ci ayant laissé une fille nommée Jeanne, elle la porta en dot à Guy Dexmier, son mari. Jeanne Filastre n’ayant pas eu d’enfants, ses biens échurent à Adrien et Daniel du Renclos, ses neveux Thimothée Adrien du Renclos, fils de l’un d’eux, et Marie Dubois, sa femme, vendirent la terre de Richemont à M. Jean Moucheteau, conseiller du roi, président en l’Eleclion de Cognac. Cet acquéreur se rendit à La Rochelle, le 21 août 1716, et devant les trésoriers de France de cette Généralité, rendit hommage au roi pour sa terre de Richemont, tenue à foi et hommage-lige et au devoir d’un éperon doré ou cinq sous tournois pour ledit éperon. (Arch. nationales, O. 19, 782. P. 439, Aveux).

  • Le 21 septembre 1749, la fabrique de l’église St-Léger ayant fait refondre deux cloches au moyen des dons des fidèles et spécialement de ceux du parrain et de la marraine, du curé et de la fabrique. La plus grosse des dites cloches, qui pèse 956 livres, a été bénie sous le nom de Jeanne-Marie ; la plus petite, sous le nom de Jeanne-Madeleine, ont été, selon l’usage, reçu dans l’église depuis longtemps, parrain et marraine des dites cloches messire Jean Fé, écuyer, seigneur de Lafond et de Richemont, conseiller du roi, lieutenant-général, etc., et dame Marie-Louise-Ursule-Madeleine Moucheteau, son épouse, par moi curé sus-nommé, en présence des témoins qui ont signé avec lesdits parrain et marraine. M. Jean Fé, écuyer, seigneur de Lafond et de Richemont, précéda sa femme dans la tombe ; il mourut, à Cognac, le 8 pluviôse an V. Le 25 septembre 1814 eut lieu, à Cognac également, le décès de Marie-Madeleine Moucheteau, veuve de Jean Fé, ancien lieutenant général, âgée de 84 ans, originaire de Richemont. Ils avaient eu une fille, née à Cognac, le 20 mars 1751, qui avait épousé, le 10 août 1773, M. André Guillet des Fontenelles, et qui hérita de la terre de Richemont. M. Guillet des Fontenelles et Louise-Anne-Catherine Fé, son épouse, ont vendu la terre de Richemont, le 9 mai 1816, à M. Prouhet. Ce dernier a démembré le domaine, dont il ne reste plus que le château et un étroit entourage, qui a été acquis en 1839 par l’évêché d’Angoulême pour y fonder un petit séminaire.

  • Le territoire de Richemont est parsemé çà et là de maisons de campagnes avec domaines, ayant appartenu dans les anciens temps à des familles de Cognac. De plus, les Archives de la commune, qui remontent à l’année 1676, offrent un réel intérêt historique que nous essaierons d’élucider avant une semaine. Richemont ne figure pas comme paroisse ni comme bénéfice dans l’ancien pouillé du diocèse de Saintes ; le châtelain était, sans doute, le chef exclusif de la châtellenie, et l’église n’était qu’une chapelle annexée au château. Cependant plus tard cet état de chose aurait été modifié, puisque vers le milieu du dix-huitième siècle, on trouve l’église de Richemont érigée en paroisse sous le patronage de St-Georges. Cette transformation aurait peut-être eu lieu à l’époque où une restauration de la façade fut faite en 1691.

  • Les seigneurs de Richemont avaient droits de lods et ventes sur les domaines de Chanteloup et de la Billarderie. En 1688, Guy Dexmier exerça ce droit sur la vente de Chanteloup par Jean Richard, ancien procureur, et Jeanne Marot, sa femme, à Jean Richard, sieur de la Varenne, demeurant à Cognac.



Vestiges préhistoriques et antiques
  • Le site paléontologique des carrières de Champblanc a permis de mettre au jour la faune d'une lagune datant de la fin du jurassique au début du crétacé, de nombreuses espèces de tortues, crocodiliens, poissons, de reptiles, de dinosaures et même de mammifères, datant de quelque 140 millions d'années, une période où les fossiles, notamment de mammifères, sont rares. La collection publique des spécimens est au musée d'Angoulême.

  • Les fouilles de l'abri sous roche de Bois-Roche montrent un maternity den de hyènes datant du paléolithique et des restes de bovidés, d'équidés et d'ongulés indéterminés de grande taille

  • La vallée de l'Antenne est inscrite comme zone archéologique au titre de peuplement depuis le Néolithique. Les abris sous-roche et les abris occultés sont nombreux. Mais les fouilles de l'abri de Bois-Roche n'ont pas montré de présence humaine alors que Saint-Césaire où a été trouvée la néanderthalienne « Pierrette » est proche.

  • La présence d'une nécropole à fossés circulaires à la Franchie atteste d'une occupation protohistorique et la dénomination du « ferry » est signe de travail des métaux à la période de l'Âge du fer. La commune n'a pas gardé d'autre trace de ces époques ni des époques suivantes, du peuplement Santon ou de l'époque gallo-romaine sauf les voies gauloises, la via Agrippa avec sa borne milliaire à la limite ouest de la commune et quelques toponymes qui sont le souvenir de la présence romaine.

  • La Motte, encore nommée Puy Pinson, pourrait être un fortin antique, une tombe de chef celte ou une motte féodale.

  • Les fouilles pratiquées dans les souterrains et les vestiges du castellum de Richemont montrent des poteries d'artisanat local datées entre 1300 et 1500 mais aussi des haches néolithiques, des os taillés, des flèches, des carreaux d'arbalète, des fibules, des débris de verre, de modestes bijoux.


Architecture civile
  • Château de Richemont
    Vers l'an 1000, sur l'éperon rocheux de Richemont, se construit un château fort sous forme d'un donjon carré, un puits près du donjon et une enceinte qui ceinturait le bord du plateau. Détruit en 1179 par Richard Cœur de Lion, il ne reste de ce premier château que la crypte de l'église saint Georges. Une première maison noble lui a succédé. Le plus ancien seigneur attesté est Seguin de Richemont en 1224. Elle était inhabitable en 1610 et il n'en reste que les soubassements visibles dans les caves des bâtiments actuels, ainsi que le pigeonnier, une fuie ronde, qui a été construit entre 1574 et 1582 par Charles de l'Estang. Au début du XVIIe siècle, sur les ruines est rebâti un château, constitué de deux pavillons au toit d'ardoise et dont il reste le grand portail, le mur crénelé d'entrée, l'avant cour, une des deux tourelles cylindriques ainsi que le grand escalier en pierre. Le XIXe siècle voit la construction d'un bâtiment transversal au fond de la cour d'honneur, le rehaussement des pavillons, la construction du bâtiment transversal nord, de la chapelle, et l'ajout de l'aile droite puis de son prolongement. Toutes ces constructions sont limitées par l'éperon rocheux. L'ensemble appartient alors à l'évéché d'Angoulême et abrite un petit séminaire qui ferme en 1968.



    Du château construit au milieu du XVIe siècle ne nous restent que le pigeonnier, une fuie ronde, les caves et quatre pavillons couverts d'ardoises. L'avant cour encadrée de deux tourelles dont une seule existe encore, la porte cochère et la longue courtine couronnée de merlons de fantaisie datent du XVIIe siècle. Au XIXe siècle la chapelle néogothique a été construite et l'aile sud a été remaniée. La première cour a été totalement rénovée entre 2007 et 2009 pour accueillir le nouvel internat de l'IREO.

  • Manoir de Bourg Neuf (XVI - XIXe s.)
    Le logis et la tour d'escalier peuvent dater du 16e siècle ; remaniements au 19e s. Sur l'élévation postérieure du logis tour d'escalier hors-œuvre à encorbellement.
    Attesté à la fin de la guerre de Cent ans, se compose de deux ailes en équerre qui peuvent dater du XVIe siècle dont la jonction comporte une tourelle polygonale contenant un escalier à vis desservant un étage supérieur carré souligné de quatre encorbellements moulurés, le tout du XVIe siècle.

  • Logis de Boussac (XVIIe s.- XVIIIe s.)
    Un moulin à blé existait en 1426. Le logis actuel doit dater de la fin du 17e siècle. Il a été construit pour Jacques Perrin, mort en 1722. Le corps de logis est appuyé, dans son prolongement, par deux pavillons carrés plus bas. Une toiture basse souligne l'aspect écrasé de ce logis, dans la tradition charentaise et saintongeaise. Les deux portes d'entrée sont sculptées (pilastres, corniches...) et surmontées d'une balustrade avec cadran solaire côté cour. A l'intérieur, un couloir a été ajouté pour distribuer des pièces qui, autrefois, se trouvaient en enfilade. Dans le jardin se trouve un puits couvert d'un dôme de pierre.

  • Logis de Saint-Rémy (XVIe s.)
    Le logis de Saint-Rémy est une maison de maître du XVIIe siècle situé dans la commune de Cherves-Richemont (département de la Charente en France).
    En 1698, Théodore-Jonas de Roxel, lieutenant de vaisseau du roi, achète une terre noble et les bois de Saint-Rémy. Le logis change ensuite souvent de mains sans modification.
    C'est une maison de maître bâtie en 1698, avec un corps de logis rectangulaire flanqué de deux pavillons carrés qui le surplombent d’un étage. Sur les pavillons, la toiture en tuiles plates est élégamment recourbée. Côté jardin dans le brisis de la couverture sont aménagées cinq lucarnes sur le corps central et une sur chaque pavillon. Ces lucarnes sont flanquées d'ailerons et portent des frontons les uns cintrés et surmontés d'acrotères, les autres triangulaires. La porte d'entrée est encadrée de pilastres ioniques. Les façades et les toitures du bâtiment sont inscrites à l'inventaire des monuments historiques depuis le 25 juin 1979.

  • Château de Chesnel (1610) (Chèvres)
    Façades et toitures du château ; le sol des cours ; les douves (cad. A 144) : inscription par arrêté du 24 mai 1965
    Château construit de 1610 à 1625 pour Charles Roch Chesnel à la place d'un vieux manoir. Il est de la première variété du style classique français, est inscrit depuis le 24 mai 1965. Le château et ses dépendances sont restés intacts depuis leur construction au début du XVIIe. Il est composé d'une vaste avant-cour rectangulaire à trois ailes ouvrant sur le château de plan carré, à cour centrale, et entouré de douves sèches sur quatre faces. Le bâtiment central comporte deux niveaux de baies carrées avec au milieu perron et porte. Il est encadré de deux pavillons ou tours carrées qui précèdent les ailes basses de retour. Un parapet avec merlons de fantaisie surmontés de boules les couronne.

  • Bois-Roche (Cherves)
    Le logis actuel domine les ruines des fondations, d'une douve et de quelques salles voûtées restant de la place forte.
    Le Logis cité dès le XVe siècle, à été remplacer aux XIXe siècle par une construction qui à conservé quelques éléments sculpturaux de l'ancienne demeure. Il appartenu aux Puyrigault (XVe siècle), aux d'Arnault (XVIIe siècle), aux Pontlevin, aux Villiers et Cursays (XVIIe siècle)

  • Manoirs
    Trois autres manoirs méritent d'être mentionnés : le petit Coudret d'une part, le Coudret et Fontaulière d'autre part, qui sont des fiefs mentionnés avant le XVIe siècle mais dont les bâtiments même s'ils comportent des parties anciennes ont été beaucoup remaniés au XIXe siècle.

  • Moulins
    Les moulins sur l'Antenne : le moulin de Chazotte et le moulin de Preziers tous deux transformés en gîtes, le moulin de la petite Houmade (sur le Ri Bellot), le moulin de Bricoine, le moulin de Boussac, le moulin des basses rues de Richemont. Le moulin de Preziers qui était à deux roues (donc moulin noir et moulin blanc) appartient à la communauté de communes de Cognac. Il possède une chaussée, ouvrage très remarquable, et comme il est situé sur le cours principal de la rivière, il a une fonction de régulation de la rivière.

  • Les Lavoirs
    Les lavoirs sont au nombre de six au moins, depuis les lavoirs privés découverts de Bricoine et Boussac (creusé dans la roche), les lavoirs du Chausset et de Bugeard-Lorgère près de la via Agrippa, jusqu'aux très beaux lavoirs publics découverts de Fontenille et de la Fontaine St Vivien qui accueillaient, dit-on, des processions pour faire pleuvoir.

  • Pigeonniers
    Il existe de nombreux pigeonniers, du plus imposant au plus modeste, ont été recensés dans la commune. Ces pigeonniers sont les fuies rondes du XVIe siècle du Château de Richemont et de Château-Chesnel et les pigeonniers du XVIIe siècle, XVIIIe siècle, et XIXe siècle très divers.


Architecture sacrée
  • Eglise Saint-George de Richemont
    L’église de Richemont, édifiée sur une petite colline à l’est du château, n’a rien par elle-même qui intéresse l’art, si ce n’est la jolie crypte construite sous l’autel, dans l’abside. C’est un des travaux du genre le plus curieux que l’on puisse visiter Malgré ses restaurations successives, l’église a conservé son caractère roman du onzième siècle. Les voûtes à arêtes, les chapiteaux feuillages des colonnes sont travaillés avec soin. Le portail central est à trois voussures, et au dessus sont trois fenêtres plein-cintre avec archivolte étoilée.
    La façade de l’église porte au-dessus du ceintre, à la fenêtre centrale, cette inscription doublement curieuse et par le jeu de mots qu’elle contient et par l’emploi de la langue vulgaire dans le style lapidaire chrétien du dix-septième siècle.
    RICHES MONTES AV CIEL
    PAR BONNES EVVRES 1691
    (Cette inscription a été détruite lors des dernières réparations faites à l’église).
    La crypte du XIe siècle de l'église Saint-Georges de Richemont est classée depuis le 29 septembre 1907, tout comme est classé site naturel l'éperon rocheux sur lequel se trouve l'ensemble du site de Richemont.

  • Croix monumentale du XVe s.
    Située place de l'église.


Ressources Naturelles
  • Carrières de Pierre à Orlut
  • Pineau et Cognac
  • Les Fèves


Citation :
Historique du Fief

Citation :

Sources
- Les anciens châteaux des environs de Cognac, par Paul de Lacroix, bibliothécaire de la ville de Cognac - 1906
- Base Mérimée
- Wikipédia
- Cherves-Richemont


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MessageSujet: Re: [Seigneurie de Mérite] Richemont   25.09.12 22:04

Citation :

    Nous, Ingeburge von Ahlefeldt-Oldenbourg, Roi d'Armes de France, et ainsi connue sous le nom de Montjoie,

      Savoir faisons à tous présents et à venir :

      Qu'en vertu des coutumes et lois héraldiques royales et après consultation du Collège Héraldique de France, validons et contresignons la demande de Sa Grandeur Alix du Vivier, comtesse du Périgord et de l'Angoumois, quant à l'octroi d'un fief de mérite sur les terres du Périgord et de l'Angoumois à Elizabeth Morghan « Lily59 » Kindall.

      Qu'après recherches héraldiques dûment étayées et validées, confirmons que le fief de Richemont est bien fief mouvant du comté du Périgord et de l'Angoumois.

      Et qu'en conséquence de quoi, dame Elizabeth Morghan Kindall se voit octroyer le fief de mérite de Richemont, érigé en seigneurie et portera, après prime allégeance en bonne et due forme, « de gueules, à l'aigle éployée d'or », soit après dessin :




      En foi de quoi, afin que ce soit chose stable et ferme à toujours, nous avons signé de notre main et fait mettre et apposer notre sceau à cette présente annonce par nous faite et passée et donnée le 26ième jour d'août de l'an de grâce MCDLX.




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