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 [Baronnie] Bouteville

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zoyah

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Localisation : Périgueux
Emploi : ne ploie pas
Date d'inscription : 20/11/2011

MessageSujet: [Baronnie] Bouteville   05.03.12 13:11

BOUTEVILLE


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Héraldisme
  • Rang du fief : Baronnie
  • Blasonnement : D'argent au lion de gueules armé, couronné et lampassé d'or, à l'orle de gueules.
  • Ancien nom :
  • Devise :
  • Actuel Seigneur :
  • Ancien Seigneur : -
  • Nom des habitants : Boutevillois et Boutevilloises ou les Boutevilliens et Boutevilliennes

  • Seigneuries historiques :
    - Gondeville
    - Anqueville
    - Juillac
    - Nérolle
    - Angeac
    - Criteuil
    - Puy de Neuville
  • Seigneuries octroyées : -


Situation géographique : Édifié au sommet d'une colline élevée, d'où l'on aperçoit les remparts d'Angoulême, situé à proximité du chemin Boisné, voie romaine de Saintes à Périgueux, qui était autrefois le chemin le plus fréquenté de la contrée, le château de Bouteville joua un rôle des plus importants dans l'histoire de la région. Bouteville est traversée par un seul ruisseau, qui prend sa source au pied du bourg et alimenté par de nombreuses petites sources aux Gautiers, il coule en direction du nord et passe à Anqueville, puis sort de la commune avant de se jeter dans la Charente. Quelques lavoirs jalonnent aussi son cours...



Généralités historiques
  • Le château primitif fut construit à l'époque des invasions normandes, dans le but de protéger la contrée contre les incursiosn des Barbares. Après la mort du comte d'Agnoulême, Turpion en 863, tué dans un combat contre Maurus, chef des Normands, le château fut occupé par Landry, comte de Saintes, qui protégeait les envahisseurs. Émenon, successeur de Turpion, voulant récupérer ce château, déclara la guerre à Landry et le provoqua en combat singulier. Le combat eu lieu le 14 juin 866, et il coûta la vie aux deux adversaires; les Normands profitèrent de la situation pour reparaître dans la contrée, dont ils furent définitivement chassés par Guillaume II Taillefer. Quelques années plus tard, la seigneurie de Bouteville devint la propriété de Maynard le Riche, seigneur d'Archiac, dont la fille Pétronille, épousa Geoffroi, second fils de Guillaume II Taillefer. Geoffroi étant devenu comte d'Angoulême à la mort de son frère, la seigneurie de Bouteville se trouva rattachée au comté d'Angoulême.C'est à Geoffroi et Pétronille que l'on doit la fondation du prieuré de Bouteville, ainsi que la continuation de l'église, commencée par Ildegarde, mère de Pétronille. Le tombeau de cette dernière se voit encore dans l'église.

  • Les comtes d'Angoulême firent de nombreux séjours dans la seigneurie de Bouteville, l'une des plus importantes parmi leurs possessions. C'est au château de Bouteville que mourut, le 16 novembre 1140, le comte Vulgrin II d'Angoulême, entre les bras de l'évêque Lambert. Après son mariage avec Isabelle Taillefer, le roi d'Angleterre, Jean-sans-Terre, fit plusieurs voyages en Angoumois et séjourna à Bouteville, notamment en 1202 et 1214. Les Lusignan, qui succédèrent aux Taillefer dans le comté d'Angoulême, aimaient beaucoup la seigneurie de Bouteville. À la mort du comte Hugues XI, sa veuve Yolande de Dreux, reçut en douaire la terre de Bouteville. Elle vint habiter le château et y vécut de longues années, loin du bruit et du monde.

  • Après la réunion de l'Angoumois à la couronne (1208), Bouteville passa successivement entre les mains de Jeanne de Navarre, mariée au comte Philippe d'Evreux, qui la conserva jusqu'à sa mort, puis d'Aimeri III de La Rochefoucauld, qui la reçut du duc de Berry, lieutenant-général du roi en Languedoc, en récompense des grands services rendus au roi dans la guerre contre les Anglais. Pendant la Guerre de Cent ans, le château de Bouteville joua un rôle des plus importants. Les Anglais s'en étant emparés, en firent une place-forte redoutable; aussi la garnison anglaise, commandée par Héliot de Plassac, résistait-elle encore en 1369, alors que toutes les places environnantes étaient reprises par les Français. Héliot de Plassac s'étant aventuré jusque dans les environs de Cognac à la tête de six cents lances, il fut surpris par les troupes de Jacques de Surgères et Renaud VI, sire de Pons, sa troupe taillée en pièces, lui-même fait prisonnier et le château repris par les Français. L'année suivante, les Anglais ayant reçu des renforts, s'emparèrent de nouveau de Bouteville, qui fut donné par le roi d'Angleterre, Richard II, à Archambaud de Grailly, oncle du captal de Buch. Les Anglais devaient se maintenir à Bouteville pendant de nombreuses années. Le maréchal de Sancerre, ayant été envoyé en Angoumois, poursuivit dans leurs derniers retranchements le reste des bandes anglaises, et démolit les châteaux qui leur avaient servi de repaires: Merpins, Bourg-Charente, Jarnac, La Rochandry; puis il vint mettre le siège devant le château de Bouteville. Appelé à La Rochelle pour s'opposer à un débarquement des Anglais, le maréchal dut lever le siège, et ce ne fut qu'en 1392 que Bouteville fut repris par les Français.

  • Deux ans plus tard, Bouteville fit partie de l'apanage donné par le roi Charles VI, dit Charles le Bien-Aimé, puis Charles le Fol, à son frère Louis, duc d'Orléans et, entre autres, comte apanagiste d'Angoulême. Après l'assassinat de ce dernier par les gens du duc de Bourgogne, le comté d'Angoumois dans son ensemble revint à son plus jeune fils, Jean, qui, livré en otage, resta prisonnier en Angleterre pendant trente-deux ans. À son retour de captivité, en 1444, le comte Jean fit réparer le château de Bouteville et y séjourna souvent. C'est ici qu'il y perdit son fils aîné, Louis, filleul du roi Charles VII, dit le Victorieux ou encore le Bien Servi ; âgé alors de trois ans, l'enfant fut inhumé dans l'église du prieuré de Bouteville. Charles d'Orléans, qui succéda au bon comte Jean, son père, habita souvent Bouteville avec son épouse, Louise de Savoie. Le couple eut deux enfants: Marguerite d'Angoulême, qui joua joue un rôle capital au cours de la première partie du XVIe siècle, et François Ier, qui devint roi de France à la mort du roi Louis XII. À peine roi, François Ier érigea le comté d'Angoulême en duché-pairie, en faveur de sa mère, Louis de Savoie.

  • À la mort de cette dernière, en 1531, le duché d'Angoulême revint à la couronne; mais la terre de Bouteville en fut rapidement distraite. En effet, la longue guerre menée par François Ier contre l'empereur Charles Quint, avait appauvri le trésor, et, on dut aliéner une partie des biens de la couronne; c'est ainsi que le domaine fut engagé, sous faculté de rachat, à Claude de Montmorency, seigneur de Fosseuse, lieutenant-général de la Marine.François de Montmorency, l'un des fils de Claude, fut le premier de la famille qui prit le nom de seigneur de Bouteville. Il habita la vieille forteresse féodale qui avait été relevée de ses ruines par le comte Jean d'Angoulême.

  • Les troubles de la gabelle n'eurent aucune répercussion sur le château de Bouteville; mais il n'en fut pas de même pour les guerres religieuses, qui ensanglantèrent la dernière moitié du XVIe siècle. Lors des débuts du protestantisme, le prieur de Bouteville se fit Réformé10. Pendant cette période, le château fut tour-à-tour occupé par les catholiques et par les protestants. En 1573, le château était occupé par les catholiques; les protestants les surprirent et ils furent obligés de se rendre. Deux ans plus tard, la garnison était commandée par le capitaine Bretauville, un des plus actifs parmi les chefs protestants de l'Angoumois. En juillet, comme l'assassin de l'amiral Coligny, Besme, revenait d'Espagne, il fut arrêté et tué, près de Jarnac, par une partie de la garnison de Bouteville.

  • Pendant la lutte du roi Henri IV contre les Ligueurs, le fils aîné du seigneur de Bouteville, François II de Montmorency-Hallot, fut un des plus chauds partisans du roi; il se comporta vaillamment à Arques et à Ivry, et assista au siège de Paris. Blessé grièvement au siège de Rouen, il se rétablissait lentement à Vernon, lorsqu'il fut assassiné par le marquis d'Allègre, à l'âge de trente-six ans.

  • Son frère cadet, Louis de Montmorency-Bouteville, fut un digne représentant de cette famille, l'une des plus illustres de France. À l'âge de vingt-neuf ans, il prit la ville de Senlis, alors entraînée dans le parti de la Ligue par son évêque, Guillaume Rose; pour conserver au roi la possession de cette ville, il fit venir à son secours son cousin, Guillaume de Montmorency-Thoré, accompagné de quelques gentilshommes de l'Île-de-France et de la Picardie. Les ligueurs, ayant à leur tête le duc d'Aumale, vinrent mettre le siège devant Senlis, au nombre de douze mille. Les munitions venaient à manquer, lorsque les partisans du roi furent secourus par François de La Noue, qui infligea aux Ligueurs une sanglante défaite. Le roi Henri III récompensa Louis de Bouteville en lui donnant le gouvernement de Senlis, ainsi qu'une compagnie de cinquante hommes d'armes (1589).

  • L'année suivante, lors du siège de Paris par le roi Henri IV, les Ligueurs tentèrent de nouveau de s'emparer de Senlis, tentative déjouée par la vigilance de son gouverneur. Lors de l'entrée d'Henri IV dans Paris, ce fut Louis de Montmorency-Bouteville qui pénétra le premier dans la ville à la tête des lansquenets. Il fut nommé vice-amiral de France et représenta la noblesse de Senlis aux États généraux de 1614, qui aboutirent, entre autres, à la publication du Concile de Trente, et à l'abolition de la paulette. De son mariage avec Charlotte-Catherine de Luxé, Louis laissa cinq enfants, dont le cadet, François de Montmorency-Bouteville prit le titre de seigneur de Bouteville. Ce dernier est surtout célèbre pour s'être battu en duel contre le marquis de Beuvron, ce qui lui valut d'être condamné à mort et exécuté en place de Grève, le cardinal de Richelieu s'étant montré inflexible. Cependant, si les Montmorency continuaient à porter le titre de seigneurs de Bouteville, la châtellenie était sortie depuis longtemps de leur maison. Dès l'année 1559, cette terre avait été engagée à Galéas Pic de la Mirandole, seigneur italien qui avait rendu de grands services) l'armée française et qui était ensuite venu se fixer en France.Ayant remboursé aux héritiers de Galéas la somme que ce dernier avait payée lors de l'engagement, le roi Henri IV ordonna, en 1593, la revente du domaine de Bouteville, qui fut acquis par Bernard de Béon du Massès, moyennant le paiement d'une somme de 50 577 écus 53 sols.Ce seigneur épousa en secondes noces Louise de Luxembourg, fille aînée de Jean de Luxembourg, comte de Ligny et de Brienne. C'était un homme remarquable, qui fut conseiller du roi en ses Conseils d'État et privé, lieutenant-général des armées, gouverneur des provinces d'Angoumois, Aunis et Saintonge, et chevalier du Saint-Esprit.

  • La terre de Bouteville demeura plus d'un siècle dans la famille de Béon du Massès. Le 31 janvier 1726, elle fut acquise par M. de Bruzac-Hautefort, major des gardes du corps, qui dut rembourser une forte somme aux héritiers de M. du Massès et, de plus, verser au Trésor royal la somme de 60 000 livres.

  • À la Révolution, la terre faisait partie de l'apanage du Charles X, comte d'Artois, futur Roi de France, qui l'avait acquise quelques années auparavant. Elle fut mise sous séquestre, ainsi que tous ses autres biens, lorsqu'il eut émigré. En 1804, le château fut acheté par M. Marcombe, dont la famille l'a possédé jusqu'au début du XXe siècle. C'est ensuite M. Ravaud, qui l'acheta et y entreprit d'importantes réparations.


Vestiges préhistoriques et antiques


Architecture civile
  • Château de Bouteville
    Château construit à l'emplacement d'une villa gallo-romaine ; puis d'un château fort signalé en 1028, ce château appartint à la famille d'Angoulême. Édifié vers l'an 1000, il appartient au début du XIe siècle à Geoffroy Taillefer, le fils du comte d'Angoulême Guillaume IV, suite à son mariage avec Pétronille fille du seigneur d'Archiac qui le lui apporte en dot. Ils poursuivent la construction de l'église et fondent le prieuré. Il entre dans la maison de Lusignan. À la réunion de l'Angoumois à la couronne de France en 1203, Bouteville passe à Jeanne de Navarre, puis à Aimery III de La Rochefoucauld. En 1360 les Anglais s'en emparent, il est repris à la fin du XIVe siècle et ruiné ; restauré en 1453 par Jean d'Orléans, il est de nouveau en ruines en 15983. Le domaine devient possession de Bernard de Béon du Massès, à la fin du XVIe siècle, qui de 1593 à 1608, date de sa mort, commence à construire le dernier château sur les ruines du précédent. Sa veuve, Louise de Luxembourg, fait poursuivre les travaux qui dureront jusqu'en 1624 ; mais un état dressé à cette date indique que seul le gros œuvre est achevé, pas la décoration. Le domaine de Bouteville est resté dans la famille du Massès jusqu'en 1726, date de son engagement à Henri de Bruzac-Hautefort, major des gardes du corps. Il y habite jusqu'en 1736, faisant procéder à des transformations importantes. Il meurt en 1751. Il est en très mauvais état quand, en 1788, il entre dans l'apanage du comte d'Artois, qui commence sa rénovation. À la Révolution, les travaux sont achevés, mais le château est séquestré à la suite de l'émigration du comte d'Artois. Il est alors vendu à Antoine Marcombe, marchand de Bouteville, qui commence aussitôt les démolitions. Ainsi la cheminée monumentale est remontée au château de Bourg-Charente. En 1929-1930, Richard de Segonzac, effectue à son tour quelques travaux, notamment la charpente de la grande salle, la démolition des restes de l'aile sud, l'aménagement de la terrasse de l'aile principale, la démolition du porche d'entrée de la cour... À partir de 1935, le domaine est la propriété de la famille de Joyet. Puis le château devient propriété de la commune de Bouteville.



    Il forme un imposant ensemble en ruines de bâtiments entourant une vaste cour. L'entrée se fait par un pont et une poterne. Les bâtiments sont sur trois côtés, et un mur forme le quatrième. On trouve une tour et une tourelle à deux des angles. Des décors sont encore présents, en particulier au-dessus des fenêtres restantes.

  • Le château d'Anqueville
    Etabli sur un éperon rocheux qui dominait le ruisseau, l'étang et le moulin. Il est situé en limite des communes de Saint-Même-les-Carrières et Graves-Saint-Amant. Ce château médiéval ruiné durant la guerre de cent ans et reconstruit au XVe siècle a été en partie démoli au XIXe siècle. Il reste un donjon rectangulaire du XIIIe siècle, flanqué d'une tourelle polygonale du XVe siècle ainsi que des restes de fortifications avec chemin de ronde, tourelles et courtines. La fuie a disparu et le moulin à eau a été détruit par une tempête en 1768. Le château d'Anqueville fait chambre d'hôtes.



    Au XIIIe siècle la seigneurie d'Anqueville dépendait de la châtellenie de Bouteville et le château détruit durant la guerre de cent ans appartenait aux Taillefer de Montauzier. Au XVe siècle il appartient aux Giraud ce qui est attesté par l'hommage rendu par Pierre Giraud à Louise de Savoie en 1497. Le château d'Anqueville a été saccagé durant les guerres de religion. Par mariages et successions il passa aux Culant en 1666 qui le gardèrent un siècle et Alexandre-Louis de Culant fut député aux États Généraux. Quand sa veuve mourut sans descendance en 1824 le château a été acheté par le curé de Châteauneuf. Il a en partie été démoli après 1840. Le moulin à eau avait déjà été détruit en 1768 par une tempête.


Architecture sacrée
  • L'église Saint-Paul
    La première église de Bouteville, dite chapelle, était dédiée à saint Nicolas et se trouvait au nord du château, dans la vallée. Elle aurait été fondée par Hélie Roy ou son père, entre la croix Constantin et le ruisseau Foucard, et aurait été détruite, selon l'Abbé Nanglard, en 1248. Une seconde église, la Chapelle Saint-Nicolas-des-Champs, qui pourrait avoir été un baptistère, appelée chapelle de Rioufoucard jusqu'au XIVe siècle, avait été construite, à une date inconnue, près de la fontaine qui est au bas du bourg actuel; elle disparaît du cadastre en 1834. Enfin, en 1025, Ildegarde, dame de Bouteville, fit construire l'église prieurale, devenue aujourd'hui paroissiale. La fille de la fondatrice, Pétronille, épouse du comte d'Angoulême, ajouta à l'église construite par sa mère un transept, dont le croisillon du midi subsiste encore. Pétronille fut enterrée devant l'église et on peut encore lire son épitaphe à droite de la porte. Au XIIe siècle on ajouta la chapelle du sud, édifiée sur une crypte.

    L'église Saint-Paul, ancien prieuré du diocèse de Saintes fut donnée à l'abbaye de Savigny, près de Lyon. L'église comprenait deux nefs juxtaposées; celle du sud suivie d'un transept, avec clocher sur le carré, et d'une abside semi-circulaire. Cette nef fut détruite par les Anglais, à la fin du XIVe siècle; les protestants ravagèrent l'autre partie; le clocher et la nef s'écroulèrent en 1682. Des réparations furent faites à diverses époques, au XVe siècle, et jusqu'en 1624 par Louise de Luxembourg, veuve de Bernard III de Béon du Massès seigneur de Bouteville19., et dans le cours du XIXe siècle.


Ressources Naturelles
  • Vignoble


Citation :
Historique du Fief

Citation :

Sources
- Château de Bouteville
- Base Mérimée
- Anqueville
- Julliac
- Nérolle
- Gondeville
- Angeac
- Criteuil


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